Izwe Focus – L’impact de la production de nos aliments

En complément de notre publication de mars 2019 sur les aliments les plus “coûteux” à produire en eau, par kilogramme produit, nous vous proposons une autre lecture sur l’emprunte GES des aliments.

Pour rappel, voici ci dessous la quantité d’eau nécessaire à la production d’un kilogramme des produits listés.

Pour mémoire, il faut donc le volume d’une piscine de 10m par 4m, d’une profondeur de 1.5m, pour produire environ 4kg de viande bovine.

Le site Our world in data analyse, en anglais, l’empreinte GES des aliments, incluant l’utilisation des sols, la production, la nourriture des animaux, la transformation, l’emballage, le transport et la distribution.

Le schéma ci dessous résume l’empreinte GES des différents produits:

Il existe donc d’énormes différences dans les émissions de GES des différents aliments.

Dans l’ensemble, les aliments d’origine animale ont tendance à avoir une empreinte plus élevée que ceux d’origine végétale. Pour la plupart des aliments – et en particulier les plus grands émetteurs – la plupart des émissions de GES résultent du changement d’affectation des terres (indiqué en vert) et des processus au stade de la production/exploitation (Farm en marron). Ces émissions incluent l’application d’engrais à la fois organiques («gestion du fumier») et synthétiques ainsi la production de méthane par les bovins

En complément, il est à noter que cette empreinte diffère également selon les pays. Ainsi, en Europe:

Retrouvez ces graphiques issus des articles du site Our world in data:

Le travail produit est assez énorme, merci Mathieu pour le partage.

Bonne lecture!

 

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